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Apport en connaissance

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Il convient également d’identifier les écarts entre un DPI complet (zéro papier) et un dossier patient papier (faire la différence entre ce qui est numérisable et ce qu’il est possible de traiter informatiquement).

Il y a ce qui est nativement informatisé. Il y a ce qui est numérisable selon les moyens techniques à disposition. Exemple : la carte de groupe sanguin peut être numérisée, comme la lettre du médecin traitant : mais ceci n’est pas forcément fait, faute de moyens.

Il y a aussi ce qui reste papier, et ceci est très variable selon les logiciels, selon leur capacité fonctionnelle à intégrer des données très complexes (ex : PCA de morphine)).

Il y a enfin ce qui restera papier, car nécessitant obligatoirement une écriture manuelle : commande ou ordonnance des stupéfiants ? Consentement signé du patient ou des responsables légaux ?

Un regard attentif doit être porté sur les parties du dossier à ne pas communiquer au patient et qui resteront limitées à la communication entre professionnels de santé.

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Date de parution : 05/06/2015

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