Logo ANAP
Ce site requiert l'activation de javascript pour être utilisé, merci de l'activer.
S'abonner

Sommaire

 460 vues

Les besoins cliniques sont à évaluer au regard du projet médical de l’établissement, voire du projet territorial en cas de mise en œuvre de solutions de téléradiologie ou de partage de temps médical. Les besoins cliniques doivent également prendre en compte le projet médical du service de radiologie lui-même. Les radiologues ne sont pas seulement au service de leur établissement et peuvent souhaiter ou devoir développer une offre de soin autonome, utile à la population de leur territoire (ou par télémédecine pour d’autres territoires…). Les activités de dépistage du cancer du sein ou du poumon, les activités de radiologie interventionnelle peuvent ainsi, selon les cas, être portées en propre par les équipes d’imagerie.

  • Évaluer le volume et la nature des actes nécessaires, par modalité et par domaine de spécialisation :

    • Ce volume s’apprécie sur la base des données historiques (en tenant compte de la dynamique évolutive, par exemple l’augmentation annuelle, fréquemment observée de 10% de la demande d’examens de scanner), ainsi que des évaluations prospectives pour les nouvelles activités cliniques,

    • Il convient d’intégrer l’ensemble des demandes d’examens, pour les patients hospitalisés localement, pour les consultants de l’hôpital et les consultants de ville, mais aussi des demandes éventuelles de sites distants pour lesquels est envisagée une mutualisation des ressources radiologiques in situ ou par téléradiologie ;

  • Pondérer le temps nécessaire à la prise en charge en fonction de la typologie des patients (par exemple pédiatrie ou patients âgés, personnes handicapées, etc.) ;

  • Dissocier ces éléments en fonction de demandes diurnes, programmées ou non, ou de demandes relevant de la permanence des soins.

L’objectif est d’approcher les volumes et les caractéristiques des actes requis. Le temps de radiologue nécessaire n’est pas strictement déductible de la volumétrie du nombre d’actes puisque le travail du radiologue ne se limite pas à l’interprétation des actes. Il est en effet nécessaire d’intégrer l’ensemble des activités situées en amont et en aval de la réalisation et de l’interprétation des actes d’imagerie, et qui sont décrites dans le référentiel métier et compétences du médecin radiologue.

Cette réponse vous paraît-elle utile ?

Commentaires - Soyez le premier à déposer un commentaire

Pour ajouter un commentaire vous devez vous identifier

Vous êtes actuellement sur la page consacrée à Fiches pratiques imagerie médicale et territoire (Retour d'expérience, témoignage).

Vous êtes perdu ?

Haut de page

Vous êtes actuellement sur la page consacrée à Fiches pratiques imagerie médicale et territoire (Retour d'expérience, témoignage).

Vous êtes perdu ?