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La satisfaction des besoins cliniques et des demandes des patients est dépendante de l’organisation du travail sur les différentes modalités.

  • Pondérer le temps d’interprétation selon la complexité du compte-rendu à réaliser (dépendant de la nature des actes et des familles d’indications : dépistage, bilan initial d’une pathologie identifiée, surveillance au cours du traitement, ou surveillance post-thérapeutique à distance, rechutes…)

  • Intégrer les paramètres autour de la durée moyenne d’examen par modalité, sans omettre la durée d’interprétation et de rendu des résultats (au patient et au clinicien demandeur…). À titre d’exemple, certains établissements programment par exemple un examen scanner toutes les 20 minutes, alors que les appareils actuels permettraient la réalisation d’un examen toutes les 10 à 15 minutes, soit un flux de 4 à 6 patients par heure (au lieu des 3 actuels), si l’on cadençait le travail sur le débit des appareils. Il faut en effet tenir compte de plusieurs facteurs de pondération : l’adaptation des locaux (par exemple le nombre de déshabilloirs ou de salles de préparation, la capacité de la salle d’attente, notamment pour les patients hospitalisées ou encore les capacités de parking pour les ambulances), ou des moyens humains (la capacité de réponse du brancardage, l’attente à l’accueil et la fluidité des secrétariats, et naturellement le nombre et l’efficacité de l’équipe de manipulateurs dédiée à cette modalité ou au contraire partagée sur plusieurs activités).

  • Par ailleurs, la durée de réalisation technique d’un examen est désormais totalement déconnectée de son temps d’interprétation : un scanner peut produire des milliers d’images en quelques minutes, que le radiologue mettra bien plus de temps à interpréter, d’autant plus s’il doit les comparer aux résultats des examens antérieurs et répondre à des questions cliniques complexes, ou pour programmer un acte interventionnel délicat. Aussi, plus que la capacité de la machine, l’organisation de l’infrastructure et celle de l’organisation radiologique (par exemple un radiologue seul devant se partager sur plusieurs appareils plus ou moins distants, un pool de radiologues in situ ou à distance…) impactent fortement le débit horaire d’une activité d’imagerie, sans parler naturellement de l’intensité de la demande…

  • Rapporter le temps d’ouverture de la modalité sur la journée ou sur la semaine : un scanner partagé avec les médecins libéraux et dédié aux besoins hospitaliers 10 heures par jour demande évidemment moins de ressources radiologiques hospitalières qu’un scanner entièrement dédié aux patients de l’hôpital.

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