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Glossaire

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  1. Établir une cartographie des besoins :

    Afin de développer des coopérations en matière de temps médical, la première étape pour un établissement demandeur consiste à établir la cartographie de ses besoins. Parmi les besoins élémentaires à identifier, l’établissement concerné doit savoir répondre a minima aux questions suivantes :

    • Quels sont les besoins cliniques à couvrir (et donc quelles sont les sur-spécialités radiologiques nécessaires pour y répondre) ?

    • Quelles sont les familles d’indications qui peuvent conditionner les délais de remise des résultats (dépistage, bilan initial d’une pathologie identifiée, surveillance au cours du traitement, ou surveillance post-thérapeutique à distance, rechutes…) ?

    • Quelles sont les typologies d’activité (urgences, hospitalisés, consultants externes de l’hôpital, consultants de ville, téléradiologie…) et leur temporalité (activité programmée uniquement, activité non programmée en période diurne ou PDS) ?

    • Quelle volumétrie ?

    • A partir des besoins cliniques, de leur temporalité et de la volumétrie, il est possible de définir les plages d’ouverture nécessaires. Leur calibration précise permet d’estimer le besoin de temps médical supplémentaire avec les compétences requises,

    • Quel est le délai acceptable de mise en œuvre ? Selon l’urgence de la situation, l’établissement peut être amené à mettre en œuvre une solution transitoire « dégradée », car certaines négociations peuvent s’avérer plus ou moins longues à mener.

  2. Analyse des acteurs « disponibles » sur le territoire :

Il est essentiel pour tout établissement souhaitant s’engager dans une coopération territoriale de disposer ou d’établir une cartographie claire de l’ensemble des acteurs disponibles sur son territoire : acteurs publics et structures privées de proximité. Ce travail ne doit pas se limiter à une simple cartographie, qui doit être complété par une analyse précise et détaillé, permettant d’identifier les conditions de coopération avec chacun d’entre eux. Parmi ces conditions, et dans le cadre du renforcement du temps médical, deux considérations nous semblent essentielles : l’historique relationnel de la structure demandeuse avec ses potentiels partenaires radiologues et la disponibilité effective de ces effecteurs.

Cette analyse doit, in fine, permettre à l’établissement demandeur d’identifier le partenaire le plus idoine pour organiser sa coopération.

  1. Définir les conditions de mise en œuvre de la coopération, en fonction de la solution retenue :

En fonction du partenaire de coopération choisi pour renforcer le temps médical (autre structure publique et/ou partenaire privé territorial), les conditions de mise en œuvre peuvent être différentes. À ce stade, il est donc très important de définir précisément les conditions de la coopération, dont :

  • Les modalités (évolutives) de répartition des vacations,

  • L’intégration des partenaires effecteurs dans le workflow du service,

  • La gestion des urgences, internes et externes (degré de possibilité d’insérer des examens urgents dans les vacations des partenaires ?),

  • Les solutions envisagées pour la permanence des soins (participation du partenaire effecteur à la permanence des soins ?),

  • Les modalités de réalisation des comptes rendus et contrat qualité entre le partenaire effecteur et la structure demandeuse,

  • L’archivage des examens et les possibilités croisées d’accéder aux antériorités des patients,

  • Le type de relations souhaitées/envisagées entre les radiologues effecteurs et les autres cliniciens de la structure demandeuse (quel est le niveau d’implication souhaité des radiologues effecteurs : participation aux staffs, aux RCP, etc. ?),

  • Etc.

Aussi, il est essentiel de cadrer en amont :

  • Un engagement sur le volume horaire (nombre de vacations) pris en charge par le partenaire effecteur,

  • Les modalités mises en œuvre pour assurer la continuité de service et d’engagement.

Enfin, il s’agit à cette étape de définir la forme juridique de la coopération et les modalités de rémunération envisagées.

D’une manière plus générale, la mise en œuvre d’une coopération pour renforcer le temps médical doit s’inscrire dans le cadre plus global du projet médical de la structure demandeuse.

  1. Définir les conditions de suivi et d’évaluation de la solution retenue :

Il est primordial que les conditions définies à l’étape précédente soient suivies et évaluées. Les modalités de suivi et de pilotage de la solution retenue doivent donc être définies en amont, afin de permettre l’évaluation à court et moyen terme de la solution retenue.

  1. Mettre en œuvre la solution retenue

  2. Évaluation des solutions alternatives

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