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Facteurs-clé de succès

Le succès de la mise en œuvre d’une coopération de type « Renforcement du temps médical » passe par le respect du dispositif juridique mis en œuvre. À cette fin, il est important de la piloter et la suivre afin qu’un certain nombre d’indicateurs puissent être tracés et suivis en toute transparence, comme par exemple le planning de présence des effecteurs et de l’activité réalisée. À titre de bonne pratique observée, et pour faciliter ce pilotage, il peut être intéressant d’identifier la contribution des radiologues effecteurs en équivalent temps plein.

Ce type de coopérations, même s’il permet avant tout de palier à des absences ou un manque durable de radiologues, doit néanmoins réussir à s’inscrire dans une réelle réflexion stratégique, notamment de réponse à un besoin de santé publique. Il doit s’inscrire pleinement dans le cadre des projets médicaux des établissements (à la fois demandeur et effecteur). À ce titre, les choix d’organisation doivent être partagées, dans le respect des spécificités et des intérêts de chacune des parties, quelles que soit les modalités et conditions de répartition du temps médical entre les deux structures.

L’organisation d’une équipe de radiologues « élargie » (si l’on prend en compte les radiologues du site demandeur et ceux issus du site effecteur) peut offrir de nouvelles opportunités d’organisation, autour de sur-spécialités, notamment pour atteindre une taille critique des équipes. Cela peut devenir un facteur de motivation et d’attractivité supplémentaire pour le projet de coopération, mais nécessite un pilotage commun de la formation et des compétences des radiologues et une vision stratégique à long terme.

Ces coopérations peuvent être grandement facilitées lorsqu’elles bénéficient d’un portage institutionnel fort, à la fois administratif (portage du projet par les directions) et médical (soutien des PCME et volonté, implication forte et exemplarité des chefs de service concernés).

Enfin, dans le cadre de l’intervention d’un effecteur libéral, un fort soutien de l’ARS pour le projet peut constituer un vrai catalyseur, l’ARS pouvant aller jusqu’à imposer certaines conditions essentielles à la bonne réussite de la coopération, comme par exemple la participation des libéraux à la permanence des soins ou l’intégration de certaines conditions dans les critères de renouvellement des équipements lourds.

Points de vigilance
SI le soutien de l’ARS est important, il convient que les solutions mises en place soient proposées par les acteurs de terrain eux-mêmes en fonction de leur contexte, de leur historique relationnel, etc. L’application de solutions « toutes faites » est rarement garante d’un succès.
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