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Méthode

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Les gains d’efficience

Les gains quantitatifs sont mesurables en termes d’efficience et concernent tout d’abord des gains de productivité. Ils sont issus d’un accès rapide, exhaustif et en temps réel aux informations requises pour une prise en charge optimale du patient ou de la personne accompagnée, que ce soit au domicile en lien avec d’autres acteurs ou en établissement de santé grâce à la connaissance du dossier patient. L’informatisation permet une réorganisation des temps de travail (évalués par poste et en heures de travail journalier), notamment par une baisse des temps dédiés aux ressaisies (transmissions réalisées immédiatement et non au bureau, par exemple) et à la recherche des informations. Les fonctions administratives (RH, secrétariat médical, facturation, archivistes en établissement de santé) en bénéficient le plus, dont les tâches répétitives et à faible valeur ajoutée peuvent être réduites voire éliminées.

Au-delà des gains en termes de productivité/heure et le partage des informations favorisent aussi une amélioration des conditions de travail et des compétences. Par exemple, le personnel soignant pourra réallouer son temps disponible au profit du patient ou de l’usager. En établissement de santé, des gains liés à la planification des ressources humaines et matérielles (lits, blocs..) sont également chiffrés, bien que dans une moindre mesure.

Les gains financiers

Enfin les gains financiers, positionnés sur le segment financier, sont issus d’économies ou de recettes supplémentaires directement liées à la mise en place d’un projet d’informatisation.

Les gains en termes d’économies d’exploitation concernent les ressources techniques (optimisation de l’équipement et des équipes informatiques, notamment dans le cadre de projets mutualisés), les consommables « papier ». La dématérialisation de l’archivage dans les établissements de santé est levier d’économie important (dossier patient, suivi des actes d’imagerie, médicaments et prescriptions, identito-vigilance…). Des gains en termes de recueil d’actes, de codage (en établissement de santé) et de facturation sont également identifiés, tout comme des gains en termes de recettes supplémentaires (ex : facturation de nouveaux services).

Interdépendance entre ces types de gains

On constate une forte interdépendance entre ces gains.

Par exemple, un projet d’informatisation du plan de soins d’un SSIAD, comprenant un module d’optimisation des tournées ou de facturation se caractérisera par des gains qualitatifs (sécurisation de la prise en charge, du suivi et des soins réalisés, optimisation du temps des infirmières, ...) et quantitatifs (transmissions simplifiées et réalisées dans un délai plus court, facturation plus précise, réaffectation de temps, ...). Ces gains d’efficience ont des répercussions sur les conditions de travail, qui, si elles ne peuvent être précisément chiffrées, sont bénéfiques à la structure.

 

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Date de parution : 18/12/2017
Source du document : H12 retravaillé par Mazars

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