Logo ANAP
Ce site requiert l'activation de javascript pour être utilisé, merci de l'activer.
S'abonner

Apport en connaissance

 1699 vues

Les orientations opérationnelles vont permettre d’identifier les champs de la coopération. Une ou plusieurs thématiques sont alors identifiées précisément. Les plans d’action quant à leur mise en oeuvre peuvent ainsi être déclinés, notamment sur le volet SI.

La typologie de coopération (création d’une structure dédiée, partage de l’activité ou concentration de l’activité), bien que se dessinant dès les orientations stratégiques, influence directement la forme juridique finale retenue.

L’étude d’impact peut alors démarrer : la lecture du catalogue des coopérations efficience et isolement, avec ces deux points d’entrée, thèmes et typologie, permet d’évaluer les impacts SI qui seront rencontrés sur les processus.

Dans cette étape, des engagements sont aussi pris en matière de suivi et d’évaluation du projet de coopération. La capacité du SI des partenaires et/ou de la future structure dédiée à fournir ces indicateurs fait aussi partie de la phase suivante d’étude d’impact.

Avant celle-ci, des contingences stratégiques du point de vue du SI doivent être considérées dans l’élaboration du mode de coopération. Il appartient aux directions informatiques des structures en présence de réaliser ce travail dans cette étape.

Contingences stratégiques

Les contingences stratégiques concernent :

  • les choix stratégiques réalisés en terme de SI par chaque structure et qui pourraient impacter la mise en place de la coopération,
  • les règles d’urbanisation des SI retenues par chacune des structures.

Les choix stratégiques sont divers : ils peuvent concerner aussi bien des degrés d’externalisation des ressources (humaines et/ ou matérielles) que des mutualisations déjà en place avec d’autres structures au niveau régional ou territorial, ou tout autre objectif stratégique de développement du SI suffisamment impactant pour la coopération.

Concernant l’urbanisation, une question majeure se pose : quel est le niveau de convergence que chaque structure est en capacité d’accepter du fait de la coopération, sachant que son histoire et son niveau de maturité en urbanisation de SI lui sont propres ?

Un état des lieux de cette maturité d’urbanisation par structure est nécessaire :

  • l’existence de référentiels communs (identités patients, annuaire des professionnels, structures d’établissements, fichiers articles et fournisseurs…),
  • la politique de gestion des interfaces applicatives :
    • les standards d’interopérabilité retenus
    • la présence de bus applicatifs (EAI/ESB) très structurants dans la réalisation d’interfaces fonctionnelles et les rôles qui leur sont attribués,
  • la présence d’outils de gestion centralisée des habilitations (SSO),
  • les orientations prises en termes de gestion de la sécurité et notamment dans les relations avec l’extérieur.

Une négociation doit être menée entre les structures pour aboutir à l’identification d’une convergence minimale d’urbanisation qui serait nécessaire au fonctionnement de la coopération. Ce niveau d’urbanisation minimal doit être adapté à l’objectif de la coopération.

Il ne doit pas être surévalué au risque de ne jamais pouvoir mettre en place le SI requis, ni sous-estimé au risque de faire l’impasse sur des points critiques majeurs engageant par exemple la sécurité des patients ou des professionnels.

Cette réponse vous paraît-elle utile ?
Date de parution : 13/11/2015

Commentaires - Soyez le premier à déposer un commentaire

Pour ajouter un commentaire vous devez vous identifier

Vous êtes actuellement sur la page consacrée à Système d'information des coopérations territoriales-Mise en œuvre (Apport en connaissance).

Vous êtes perdu ?

Haut de page

Vous êtes actuellement sur la page consacrée à Système d'information des coopérations territoriales-Mise en œuvre (Apport en connaissance).

Vous êtes perdu ?