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Apport en connaissance

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Les acteurs

La mise en œuvre du SI de coopération nécessite méthode et coordination entre les partenaires.

Les acteurs concernés du point de vue opérationnel sont :

  • les services informatiques,
  • les éditeurs de solutions métiers ou techniques (EAI, annuaires, SSO…),
  • les référents métiers,
  • les DIM dans leur rôle de garants de la confidentialité des données médicales des patients, de la qualité de l’information médicale et du recueil des données d’activité.

Le mode projet et la gouvernance SI de la coopération

Le choix du chef de projet en charge du SI de la coopération dépend beaucoup de la complexité de l’intégration à réaliser. Dans tous les cas, la continuité des processus entre les différents partenaires étant la condition de réussite du projet, il est indis- pensable d’associer des compétences métiers et SI à la conduite du projet.

La typologie pourrait influer :

  • dans le mode « concentration » ; il paraît légitime que la structure assurant toute l’activité porte le projet SI,
  • dans le mode « répartition de l’activité » ; il pourrait être envisagé que ce soit le partenaire qui assure la part la plus importante (en volume ? en coût ? en facturation ?) qui porte le projet,
  • dans le mode « structure dédiée » ; la réponse est a priori moins évidente.

La question se pose de même pour la suite du projet : en exploitation, qui doit porter la gouvernance du SI de la coopération ?

La réponse devrait se trouver dans la convention de la coopé-ration, une fois la forme juridique de la coopération adoptée.

Dans tous les cas, la concertation entre les partenaires doit guider les choix concernant la chefferie de projet et la gouvernance SI de la coopération, sachant que la constitution d’instances multipartites, outre le fait d’apaiser les débats, va dans le sens des objectifs d ’une coopération, à savoir travailler ensemble.

Les éditeurs des solutions métiers

Ces éditeurs peuvent percevoir l’arrivée d’une coopération comme un risque. Au pire, une de leurs applications peut disparaître (mode concentration), au mieux, ils doivent ouvrir leurs applications sans être toujours maîtres des choix techniques qui seront retenus.

A contrario, la coopération peut être une vitrine pour eux du point de vue de leur capacité d’interopérabilité ou encore leur permettre de déployer leur solution chez les autres partenaires de la coopération.

Les éditeurs doivent être associés dès la phase d’étude d’impact pour s’assurer de la capacité des applications concernées à accepter des flux de données multientités juridiques entrants et/ou à produire des flux de données sortants. C’est en effet LE prérequis essentiel des conditions d’interopérabilité avant même le choix d’un standard d’intégration. Si l’application n’est pas en capacité de produire les données médicales et/ou administratives attendues en fonction d’éléments déclencheurs, il faut alors s’interroger sur son remplacement.

En cas de difficulté, le chef de projet doit pouvoir compter sur les directions générales pour s’assurer de l’appui des éditeurs.

Cet appui des éditeurs tout au long du projet est essentiel. C’est un facteur clé de succès dans l’opération.

Les conditions de test et de montée en charge

Les éléments critiques étant le caractère opérationnel des interfaces, leur performance (capacité à supporter des pics et des volumes importants) et les possibilités d’administration de ces interfaces (logs d’erreurs, alertes), il est indispensable de réaliser une maquette en environnement de test.

Les tests ont lieu interface par interface, néanmoins le test complet d’un processus de bout en bout associant tous les partenaires de la coopération est indispensable avant d’envisager la bascule opérationnelle.

Comme souligné, ces tests ne concernent pas seulement le caractère opérationnel du processus. La capacité à suivre les dysfonctionnements fonctionnels et techniques au travers d’outils de supervision et de monitoring doit être évaluée. De même la traçabilité de tous les échanges est une condition essentielle voire réglementaire (données médicales)

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Date de parution : 18/02/2017

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