Logo ANAP
Ce site requiert l'activation de javascript pour être utilisé, merci de l'activer.
S'abonner

Enseignements

Sommaire

 952 vues

Un projet de coopération en biologie médicale sera d’autant plus pertinent qu’il s’inscrit dans les orientations données par l’ARS. Le projet veillera à trouver la meilleure adéquation entre les enjeux cliniques, sociaux et économiques.

Des projets de biologie « autonomes » ou inscrits dans un cadre territorial plus large

Une seule région ayant fait l’objet de coopérations monographiées a identifié dans un SROS biologie, les rapprochements à conduire par les établissements. De fait au niveau national, à fin 2012, la plupart des ARS n’avait pas finalisé l’élaboration du SROS biologie.

Dans certains cas, les projets de coopération en matière de biologie médicale sont venus en appui de la mise en œuvre de communautés hospitalières de territoire, afin d’y donner corps rapidement. Dans d’autres, ils ont été issus d’une volonté des acteurs, indépendamment d’un projet de coopération plus globale. L’articulation avec un échelon territorial, même si elle ne peut être que facilitante, ne semble pas être significative quant à la réussite finale du projet biologique. Celle-ci repose davantage sur la capacité des acteurs à s’accorder sur un projet commun, soutenable économiquement, dans un calendrier répondant aux besoins des membres de la coopération.

Une place des ARS très variable dans la conduite des projets

Afin d’accompagner les projets, certaines ARS ont eu l’opportunité de financer le recours à un prestataire pour aider les établissements à définir l’organisation biologique cible et les étapes permettant de la mettre en place.

La contribution des ARS apparaît particulièrement pertinente à deux niveaux :

  • d’abord en veillant à la cohérence de l’offre de biologie médicale, notamment dans l’offre de prélèvement, mais aussi en mobilisant le CHU sur les prestations de recours pour les examens biologiques très spécialisés. Dans cette optique, les ARS peuvent décliner leurs ambitions dans le SROS/PRS et les relayer dans le cadre des CPOM conclus avec les établissements de santé ;
  • en s’assurant que toutes les conditions sont réunies pour une réussite de la coopération : un projet de biologie médicale et sa déclinaison dans le projet médical de chaque partenaire, une réelle volonté des acteurs (biologistes et directeurs), une capacité à conduire opérationnellement le projet.

Peu de fermetures de site dans les établissements publics de santé (EPS)

Les monographies réalisées ont montré que la mise en place des coopérations ne s’est pas traduite par la disparition des sites de production d’analyses de taille modeste. Dans plusieurs coopérations, la volonté de respecter le « petit » site, au travers d’un maintien du maillage territorial, a été justifiée à la fois pour conserver la relation locale cliniciens-biologistes et pour ne pas avoir à gérer les conséquences sociales d’une fermeture de site. Sur des sites à volumétrie très faible, seule la recherche d’un équilibre raisonnable entre dimensions sociales, qualité des soins et coûts doit être privilégiée.

Une gradation des activités biologiques

Les différentes formes d’organisation observées en Permanence des soins (PDS) ou hors PDS sont présentées dans le schéma ci-dessous.

Ce schéma peut servir de base à des scénarios de gradation de l’offre de biologie entre les établissements membres d’une future coopération.

Cette réponse vous paraît-elle utile ?
Date de parution : 04/07/2017

Commentaires - Soyez le premier à déposer un commentaire

Pour ajouter un commentaire vous devez vous identifier

Vous êtes actuellement sur la page consacrée à Coopérations territoriales en biologie médicale : enseignements et monographie (Enseignements).

Vous êtes perdu ?

Haut de page

Vous êtes actuellement sur la page consacrée à Coopérations territoriales en biologie médicale : enseignements et monographie (Enseignements).

Vous êtes perdu ?