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Le Système informatique de laboratoire (SIL) unique : un objectif, mais pas un impératif immédiat

Les coopérations monographiées s’appuient parfois sur un système informatique de laboratoire unique. La perspective d’un système informatique commun est soulignée unanimement comme un élément structurant… Cette unicité du SIL permet notamment de simplifier et sécuriser les architectures techniques, de réduire les délais de rendu des résultats, de favoriser la polyvalence des personnels intersites et leur capacité à travailler en équipe, de mettre en place une validation biologique multisite, etc.

Toutefois, il ne faut pas s’abriter derrière une telle exigence technique pour initier la mise en œuvre opérationnelle de la coopération, même si le système informatique unique sera rapidement indispensable. Des solutions transitoires existent via les concentrateurs pour les automates ou des passerelles sécurisées entre établissements.

Dans cette réflexion sur la mise en place d’un SIL commun, la question des interfaces doit être anticipée. En effet, de nombreuses applications informatiques des membres de la coopération s’appliquent à la biologie médicale :

  • gestion administrative des patients ;
  • rendu des résultats (y compris vers les cabinets médicaux ou ES autres que les membres) ;
  • gestion des stocks ;
  • systèmes de prescription connectée ;
  • gestion de la qualité (contrôles qualité quotidiens) ;
  • gestion des commandes ;
  • maîtrise des prescriptions ;
  • facturation des examens ;
  • gestion des fichiers de structure ;
  • dossier médical ;
  • automates (y compris automates délocalisés) ;
  • laboratoires sous-traitants.

Une réflexion indispensable sur l’identito-vigilance dans un cadre multientités juridiques

La mise en œuvre d’une informatique commune va nécessiter que le SIL soit en mesure de communiquer avec plusieurs systèmes de gestion administrative des patients, avec plusieurs logiciels de gestion des dossiers médicaux, etc. La question de l’identito-vigilance se pose avec d’autant plus d’acuité sur les territoires où les patients sont relativement mobiles, en zone urbaine particulièrement.

L’indispensable sécurisation des protocoles d’accès aux applications biologiques

La mise en place d’outils informatiques répartis sur plusieurs sites géographiques va nécessiter une réelle attention quant à la sécurisation des réseaux et des accès informatiques. Il convient en particulier d’être vigilant quant au respect de l’application de la loi Informatique et Libertés et ce, quel que soit le site concerné.

Une appropriation hétérogène du décret hébergeur

Dans les situations étudiées, l’application du décret hébergeur est une préoccupation, mais n’a pas été bloquante dans la mise en œuvre de la coopération. Différentes interprétations en sont faites localement, probablement en lien avec la diversité des situations rencontrées en termes :

  • d’organisation retenue pour soutenir la coopération (mise en place d’une forme juridique dédiée, conventionnement entre les établissements, etc.) ;
  • d’existence d’un ou plusieurs systèmes informatiques de laboratoire ;
  • de modalités de communications interétablissements, etc.
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Date de parution : 04/07/2017

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