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Une organisation optimale des transports intersites est indispensable pour le succès d’une opération de coopération en biologie médicale. Elle nécessite donc d’être traitée comme une priorité. En revanche, elle ne présente pas de difficulté particulière

Un recours indifférencié à des transporteurs publics ou privés

Dans les coopérations monographiées, deux éléments principaux ont conditionné le recours à l’un ou l’autre de ces modes d’organisation des transports :

  • l’existence d’un marché local permettant de répondre aux besoins des membres et comportant un certain niveau de concurrence ;
  • la capacité des établissements à mettre en place une équipe de transport fiable et performante, en phase avec les besoins des cliniciens.

La mise en place d’une équipe de transport interne spécialisée peut être, dans certaines circonstances, l’occasion d’une reconversion pour certains personnels des laboratoires. La mise en place d’un système de transports intersites va générer des coûts pour la coopération qui n’existaient pas dans l’organisation antérieure. Les mutualisations d’analyses et les nouvelles organisations afférentes doivent donc au minimum compenser ces surcoûts.

Il n’a pas été observé de réflexion à une échelle régionale sur une organisation hospitalière des transports biologiques. En accompagnement de la réflexion sur l’organisation régionale de la gradation de l’offre de biologie médicale, des études spécifiques sur les transports biologiques à l’échelon régional pourraient avantageusement être conduites à l’initiative des ARS.

Une réponse adaptée aux besoins

Nous avons souvent constaté des a priori négatifs, principalement des cliniciens, sur les transports intersites qui, avec le temps et les ajustements nécessaires, ont été levés. Il est vraisemblablement préférable de démarrer la coopération avec la fréquence de ramassage cible, même si les volumes transportés sont plus faibles, de façon à ne pas dégrader le temps de réponse. La problématique des transports ne saurait donc être utilisée comme un argument bloquant de mise en œuvre d’une coopération.

Une augmentation des temps préanalytiques et logistiques

Le transfert des activités sur un site distant peut, selon les analyses, entraîner un certain nombre d’étapes préanalytiques nouvelles. Elles peuvent alors se révéler plus consommatrices de temps que la réalisation de la technique elle-même, et donc potentiellement plus coûteuses. Il est donc nécessaire de bien évaluer l’ensemble des temps et des coûts de chacune des phases préanalytique, analytique et postanalytique avant d’en décider le transfert.

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Date de parution : 04/07/2017

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