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GAINS ET BÉNÉFICES

Axe « Qualité du service rendu au territoire de santé »

Indépendamment du GCS, les directions des deux établissements ont consenti des efforts d’investissement pour constituer un plateau technique départemental de qualité, dans le contexte de l’accréditation.

Plusieurs aspects du projet permettent d’ores et déjà d’objectiver l’impact de la coopération :

  • modernisation des équipements : les investissements de modernisation ont été réalisés via la mise en place d’une chaîne robotique au CHIVA (430 000 €) et l’acquisition d’automates électrophorèses (CAPILLARIS/HYDRASYS) au CHAC (91 800 €) ;
  • maitrise des prescriptions : le logiciel de prescription gère les redondances d’examens, ce qui est un facteur d’économies important ;
  • harmonisation des systèmes de gestion des laboratoires :
    • un seul système informatique pour les deux laboratoires, accessible depuis chacun des sites, accessible également à distance par les biologistes pour la validation lors des astreintes départementales,
    • création d’un système informatique commun de commande et de gestion : mise en place d’un système informatisé de gestion financière WinM9 de la société GFI, interfacé avec le logiciel GESQUAL de la société ARMURE, pour la gestion des stocks et les commandes de réactifs par le portail Internet DIAG DIRECT ;
  • préparation à l’accréditation : une seule accréditation dans le contexte d’un laboratoire multisite ;
  • délais de réponse (y compris augmentation de la fréquence de réalisation de certains examens) :
    • mêmes délais pour les analyses existantes, 
    • délai plus rapide pour les analyses reprises de l’extérieur,
    • accélération pour le CHAC, concernant les analyses à l’extérieur, grâce à la navette ;
  • reprise de certains examens concédés : reprise de la vitamine D ; de plus des examens limités en volume ont été maintenus plutôt que sous-traités ;
  • relations biologistes-cliniciens : les biologistes sont intégrés dans l’équipe médicale au sens large, favorisant la réponse aux demandes, une relation de confi ance et intégration des équipes soignantes (ex. : réunion sur dossiers au CHAC) ;
  • élargissement de l’offre biologique sur le territoire : le laboratoire multisite sur l’ensemble du département (territoire de santé de l’Ariège) a vocation à servir toutes les structures publiques (hôpitaux de Tarascon, d’Ax-les-Thermes, de Lavelanet), ainsi que les EHPAD ;
  • organisation de la permanence des soins : un seul biologiste d’astreinte opérationnelle commune à l’ensemble du département de l’Ariège.

Axe « Conditions de travail des personnels »

Plusieurs aspects du projet permettent d’ores et déjà d’objectiver l’impact de la coopération :

  • maîtrise des risques : les améliorations dans le domaine de la sécurité et de la protection des personnes sont déployées sur les deux sites ;
  • mise en place de dispositifs de formation communs : des dispositifs ont déjà été mis en place, notamment pour les formations aux logiciels GESQUAL, GESTOCK et WIN M9 ;
  • satisfaction globale : la possibilité de travailler sur les deux sites représente un avantage pour les agents :
    • une secrétaire du CHAC travaille à sa demande sur les deux sites, 
    • l’extension du temps de cadre permettra à un agent du CHAC d’exercer cette fonction sur les deux sites, selon une quotité à définir.

En revanche, compte tenu du caractère récent du projet (en phase de montée en charge), la mesure d’un impact tangible sur l’absentéisme semble encore prématurée.

Axe « Efficience médico-économique »

Plusieurs aspects du projet permettent d’ores et déjà d’objectiver l’impact de la coopération :

  • mise en commun des marchés de réactifs et consommables : les achats seront effectués en commun dès que le GCS sera constitué officiellement. L’économie attendue est estimée de 3 à 4 % (40 000 € à 50 000 €) ;
  • création d’un système informatique commun de commande et de gestion des stocks : la mise en service du logiciel de gestion financière du GCS sera réalisée dès que l’interface avec le logiciel de gestion des stocks sera opérationnelle ;
  • organisation de la logistique :
    • une seule réception pour certains réactifs, 
    • liquidation centralisée des factures au CHIVA ;
  • autres aspects : des économies ont été observées sur plusieurs aspects :
    • sur les ressources humaines : 0,6 ETP PH (50 000 € /an),
    • sur les astreintes de territoire : 35 000 € /an, 
    • sur le matériel : 30 000 €/an,
    • sur les frais d’accréditation et de validation des méthodes : 10 000 €,
    • sur la reprise d’analyses sous-traitées : 15 000 €.

En revanche, compte tenu du caractère récent du projet (en phase de montée en charge), la mesure d’un impact tangible sur plusieurs points semble encore prématurée :

  • évolution globale des coûts d’activité de biologie médicale avant/après coopération ;
  • évolution de l’indicateur nombre de B/GHS (comparaison à l’ENC) ;
  • évolution des indicateurs de productivité : nombre de B par technicien, etc. ;
  • recettes nouvelles : à définir ultérieurement en fonction de l’extension des prestations à d’autres structures.

DIFFICULTÉS RENCONTRÉES

Il n’y a pas eu de diffi cultés majeures ayant entraîné un blocage du processus de coopération.

FACTEURS CLÉS DE SUCCÈS

  • Des bonnes relations entre les biologistes
  • Une équipe de pilotage (directeur adjoint et cadre supérieure de santé) très bien accueillie par les équipes des laboratoires ainsi que par les équipes administratives
  • Une culture de l’innovation bien présente dans les deux hôpitaux
  • Une dynamique favorisant le changement
  • Une bonne organisation du travail dans les laboratoires
  • Un système informatique de laboratoire identique pour les deux sites (Synergy de Technidata)
  • Un système de gestion administrative des malades identique pour les deux hôpitaux (Pastel du Mipy)
  • Un système de gestion financière identique (Magh2 du Mipy, comptabilité analytique opérationnelle) entre les établissements, permettant la construction de requêtes sur un site et leur mise à disposition à l’identique sur l’autre site
  • Une volonté des directeurs et des biologistes de créer un modèle de coopération territoriale.
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Date de parution : 06/07/2017

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